La thérapie psycho-dynamique par la parole, ce qui la qualifie de relationnelle, est adaptée à de nombreuses problématiques. Elle est fondée sur les grands principes théoriques de la psychanalyse, notamment sur le développement, fonctionnement...
Romuald Garcia Cabinet EVOLUPSY
Psychothérapies et psychanalyse à Carpentras
Un espace d’écoute confidentiel et une méthode adaptée à l’âge pour soutenir l’expression, la régulation émotionnelle, la socialisation et l’autonomie — à l’école, à la maison, avec les pairs.
Cabinet & visio · Individuel 45 min : 60–80 € (selon situation) · Couple 1h : 90 €
Un cadre stable pour traverser les tempêtes — sans dramatiser, sans minimiser.
Il serait certainement ennuyeux et sans grand intérêt de dresser une liste exhaustive de tous les motifs de consultation.
Mais pour se situer, voici les motifs les plus fréquents selon les tranches d’âge.
Retards de développement (acquisition de la marche, du langage…), troubles du sommeil (terreurs nocturnes), intolérance à la frustration…
Avec l’entrée en crèche ou à l’école maternelle : retards d’apprentissage (propreté), difficultés de séparation, concentration et socialisation (mord, tape, etc.).
À l’entrée au CP : difficultés scolaires (attention, concentration, fatigue, dys-, précocité, agitation…), difficultés à respecter les règles.
Possibles : TOC, troubles du sommeil, phobies. À l’entrée en 6ème : immaturité, adaptation, harcèlement…
C’est comme un lieu situé sur un océan à perte de vue, constamment traversé par les tempêtes des bouleversements liés aux métamorphoses physiques, psychiques et identitaires.
Troubles possibles : conduites à risque, idées suicidaires, ruptures familiales, violences, scarifications, anorexie, boulimie ; difficultés d’orientation, questions autour de la sexualité, opposition aux parents…
Pour résumer : dès lors qu’apparaissent des symptômes (énurésie, troubles du sommeil, alimentaires, corporels, émotionnels, comportementaux), une difficulté scolaire ou relationnelle, ou un mal-être ressenti par l’enfant et/ou ses parents (ou repéré par l’école, le personnel éducatif, médical…), ce sont des raisons valables de solliciter l’aide d’un thérapeute.
Souvent, ce sont d’abord les symptômes qui inquiètent les adultes : douloureux pour l’enfant, incompréhensibles pour eux, ils restent une énigme qui demande à être déchiffrée.
Le symptôme est bien souvent un moyen d’exprimer une difficulté.
La psychothérapie consiste, par l’écoute, la parole, le jeu, à aider l’enfant à dénouer ce que l’on nomme des « nœuds inconscients » et à résoudre ses conflits psychiques, ce qui peut lui permettre de se séparer progressivement de son symptôme.
Elle est le cadre privilégié pour que ce travail soit rendu possible.
Une difficulté fréquente est que l’enfant n’est pas toujours le sujet de la demande de consultation. Il peut être réticent, voire inquiet. Il est donc essentiel de créer un espace de confiance et de sécurité avec l’enfant, et d’intégrer, à certains moments, les parents dans une alliance thérapeutique.
Entretiens de cadrage, points réguliers, décisions partagées selon l’âge et la situation. Confidentialité et repères : préserver l’intimité de l’enfant/ado tout en vous tenant informés de l’essentiel.
Les premières rencontres servent à clarifier la demande, poser le cadre (parents/enfant) et définir un rythme réaliste.
Retours anonymisés et parfois reformulés pour protéger la confidentialité (pas de promesses, pas d’affirmations invérifiables).
« Les crises étaient quotidiennes. Mettre des mots et des repères a apaisé l’ambiance à la maison. »
Régulation émotionnelle · cadre« À l’école, il y avait blocage et isolement. Le travail a aidé à reprendre confiance et à se relier. »
École · pairs« Pour notre ado, le fait d’avoir un lieu neutre et confidentiel a été déterminant. »
Confidentialité · allianceSelon l’âge et la situation : parfois un temps parents, parfois un temps enfant/ado. L’objectif est de garder un cadre utile sans envahir l’espace de l’enfant/ado.
C’est fréquent. On peut commencer par un entretien de cadrage parent(s) pour poser la situation, puis construire une entrée progressive (sans forcer ni dramatiser).
Cela dépend des symptômes, de l’histoire et du contexte (famille/école). On fixe des points d’étape réguliers pour vérifier l’évolution et ajuster.
Souvent oui si le cadre est respecté (lieu calme, temps protégé). Pour certains enfants, le présentiel reste préférable.
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