La thérapie psycho-dynamique par la parole, ce qui la qualifie de relationnelle, est adaptée à de nombreuses problématiques. Elle est fondée sur les grands principes théoriques de la psychanalyse, notamment sur le développement, fonctionnement...
Romuald Garcia Cabinet EVOLUPSY
Psychothérapies et psychanalyse à Carpentras
Quand les mêmes disputes reviennent sans cesse, le problème n’est pas seulement le sujet du conflit. C’est souvent un cycle relationnel qui se répète : reproche, défense, retrait, silence, explosion, culpabilité, puis reprise de la tension.
En cabinet à Carpentras ou en visioconférence · Séance couple : 1h · 90 €
Le travail consiste à repérer le mécanisme, pas à décider qui a raison.
Les disputes commencent souvent par un détail : une phrase, un ton, une absence de réponse, une tâche non faite, un retard, un regard, une remarque. Mais très vite, le conflit dépasse le sujet de départ.
Ce qui s’active alors, ce sont des blessures plus profondes : sentiment de ne pas compter, peur d’être rejeté, impression d’être contrôlé, vécu d’injustice, honte, solitude ou besoin de reconnaissance.
« Le couple ne se dispute pas seulement sur ce qui arrive : il rejoue aussi ce qui n’a pas été entendu. »
Sortir des disputes répétitives ne signifie pas éviter tous les désaccords. Un couple vivant peut avoir des tensions, des différences, des besoins contradictoires. Le problème commence lorsque chaque tension devient une menace pour le lien.
La thérapie aide à ralentir la scène : que se passe-t-il avant l’explosion ? Qui se protège de quoi ? Qu’est-ce qui n’arrive plus à être demandé autrement ?
Mon approche ne consiste pas à arbitrer une dispute ni à décider qui a tort ou raison. Elle vise à comprendre ce qui se joue dans l’interaction : ce qui déclenche, ce qui blesse, ce qui ferme la parole, ce qui se répète malgré les efforts.
Le travail associe une lecture relationnelle et analytique : chacun est entendu, mais le couple lui-même devient aussi l’objet du travail.
La question est d’apprendre à traverser les désaccords sans abîmer le lien.
Plus les disputes se répètent, plus chaque partenaire anticipe déjà la réaction de l’autre. La parole devient méfiante, les gestes sont interprétés, les silences se chargent, et le couple se fatigue.
Consulter permet d’intervenir avant que le conflit ne devienne l’identité du couple : “on ne sait plus se parler”, “tout finit mal”, “quoi que je dise, ça dégénère”.
Les couples arrivent souvent avec un sujet concret : argent, enfants, sexualité, organisation, belle-famille, charge mentale, jalousie. Mais derrière le sujet, il y a souvent une dynamique répétitive.
Mon approche permet de travailler cette dynamique : comment chacun se défend, ce que chacun attend, ce que chacun n’arrive plus à dire, et pourquoi la parole se transforme en attaque ou en retrait.
Les parcours proposés ne correspondent pas seulement à un nombre de séances. Ils reposent sur une structure de travail, une continuité entre les rendez-vous et une transformation attendue : sortir des scènes répétitives, comprendre le cycle conflictuel et retrouver une parole plus sûre.
L’accompagnement ne traite pas la dispute comme un simple problème de communication. Il prend en compte les blessures, les défenses, les attentes implicites, la place de chacun, et la manière dont le conflit devient parfois une forme de lien.
Les parcours proposent un cadre progressif : bilan initial, cartographie du cycle conflictuel, travail sur les déclencheurs, repères de dialogue, exercices inter-séance et points d’étape.
Les disputes surviennent souvent entre deux rendez-vous. Les parcours intègrent une continuité : exercices personnalisés, repères à reprendre dans la vie quotidienne et possibilité d’un support encadré par e-mail.
L’objectif n’est pas de rendre le couple parfait, ni d’éviter tous les désaccords. L’objectif est de comprendre ce qui se répète, de repérer les moments de bascule, de restaurer un minimum de sécurité et de permettre à chacun de parler sans chercher à détruire ou à se défendre immédiatement.
Certains couples souhaitent avancer séance après séance. D’autres ont besoin d’un cadre plus structuré pour ne pas abandonner dès que la tension revient. Les formules ci-dessous donnent un cadre clair, sans obligation de parcours après le premier entretien.
Le bilan initial permet de comprendre comment la dispute s’installe : déclencheurs, réactions, protections, mots qui blessent, silences, moments de bascule et possibilités de changement.
Pour faire un premier point, déposer la situation, poser le cadre ou poursuivre un travail séance après séance.
Adapté si vous souhaitez avancer à votre rythme, sans engagement sur un parcours complet.
Pour les couples qui veulent travailler sérieusement sur les disputes répétitives, les reproches, la fermeture ou la difficulté à se parler sans se blesser.
Bénéfice principal : un cadre continu pour réduire les escalades, restaurer l’écoute et poser des repères de dialogue.
Pour les couples chez qui le conflit est devenu durable : disputes fréquentes, distance affective, silences, menaces de séparation ou impression de ne plus pouvoir se parler.
Bénéfice principal : un accompagnement plus soutenu pour sortir d’une crise relationnelle installée et clarifier la suite.
La séance ponctuelle permet de travailler une difficulté à un moment donné. Les parcours proposent un cadre plus soutenu : bilan, continuité, séances de couple, temps individuels, exercices, points d’étape et support encadré entre les séances.
Les accompagnements plus longs ne sont proposés que lorsqu’ils ont du sens pour votre situation et votre niveau d’engagement.
Le premier entretien permet de clarifier la demande, de poser le cadre et de voir si un accompagnement ponctuel ou structuré est le plus adapté.
Oui, les désaccords existent dans tous les couples. Ce qui devient problématique, c’est lorsque les disputes se répètent toujours de la même manière, abîment le lien ou empêchent toute discussion réelle.
Non. Le cadre ne consiste pas à arbitrer la dispute, mais à comprendre le cycle relationnel qui se répète entre vous et la manière dont chacun y participe malgré lui.
C’est une dynamique fréquente. Le travail peut aider à comprendre ce que chacun protège : celui qui insiste, celui qui se retire, celui qui attaque, celui qui se tait.
Il n’y a pas de nombre fixe. Certains couples ont besoin de quelques séances pour repérer le cycle, d’autres d’un accompagnement plus structuré lorsque la crise est ancienne ou installée.
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